Une rentrée pas comme les autres… mais une belle rentrée quand même

Paris-Saclay Article publié le 21 septembre 2020 , mis à jour le 05 octobre 2020

C’est une rentrée toute particulière qui attendait tous les étudiants de France. A l’Ecole universitaire de 1er cycle Paris-Saclay, les équipes pédagogiques et administratives des services de l’Université, des facultés et des IUT se sont mobilisées tout l’été pour que l’accueil des étudiants se fassent dans les meilleures conditions possibles. Obligation du port du masque, organisation de la distanciation sociale, adaptation du format des cours,… Retour sur les mesures mises en place.

Des enseignements hybrides

La solution privilégiée par l’Université a été de trouver un équilibre entre cours en présentiel et cours à distance. Le mot d’ordre : privilégier la sécurité de tous sans empiéter sur la qualité de l’enseignement et les rapports humains. Tous les cours qui ont lieu en présentiel doivent se faire avec le masque et dans le respect de la distanciation physique recommandée. Seuls les travaux pratiques se font dans la majorité des cas obligatoirement en présentiel, par petits groupes.

Adapter le mode de vie étudiant aux conditions sanitaires

Malgré l’étendue du territoire de l’Ecole et ses différents campus, il a fallu mettre en place partout, et pour tout le monde, des équipements visant à préserver la santé de tous.  Le masque est donc obligatoire sur tout le campus, en extérieur comme en intérieur. Des bornes de gel hydroalcoolique sont disponibles à l’entrée de tous les bâtiments et un nettoyage complet et approfondi des locaux et du matériel est effectué chaque soir. Enfin, des flux de circulation ont été définis dans chaque établissement.
Cette organisation a demandé une mobilisation forte de tous les services de l’Université, ainsi que des équipes dans les facultés et les IUT.

Bravo et merci à vous tous, enseignants, équipes et étudiants de rester vigilants et respectueux des gestes barrières dans et autour des bâtiments d’enseignement.

Crédit photo : Christophe Peus/Université Paris-Saclay